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Sep252007

film de combat
Sep252007

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gini81 · 51 vues · 0 commentaires
Sep262007

la vie de maitre Kano





    • Jigoro Kano naquit le 28 octobre 1860 a Mikage, près de Kobe, dans le district de Hyogo. Il était le
      troisième enfant de Jirosaku Mareshiba Kano, intendant naval du Shogun Tokugawa.

    De santé fragile mais d'une intelligence très ardente, il fut surnommé
    lorsqu'il était enfant "Nobe no Suke" d'après le nom d'un samouraï
    (guerrier de haut rang) qui, comme lui, était fin et fragile.

Le
jeune Kano était brillant dans ses études mais, de par sa constitution
menue, il ne pouvait pratiquer les activités sportives de l'époque et
était continuellement confronté aux moqueries et aux mauvais
traitements de ses camarades plus robustes que lui. Il décida alors de
se fortifier physiquement en suivant un programme de développement
musculaire : la gymnastique et le base-ball.












.






    • C'est
      à l'âge de 17 ans qu'il poussa pour la première fois les portes d'un
      Dojo de Ju-Jitsu qui avait survécu, car à l'époque cet art martial
      avait complètement perdu de son prestige.







C'est à partir de ce moment, alors qu'il était étudiant à l'Université
de Tokyo, qu'il décida d'étudier un style de Ju-Jitsu : le Tenjin
Shinyo-ryu, enseigné par maître Fukada Hachinosuke. Dans cette école,
ilétudiat les coups frappés : Ate-Waza, et les techniques de contrôle
:Katame-Waza. Il fut tout d'abord surpris puis ensuite passionné pour
cet art martial et progressa très rapidement car maître Fukada avait
peu d'élèves.



Jigoro Kano remonte dans le passé à l'heure où la jeunesse japonaise ne s'intéresse plus qu'au
moderne.









.






    • En
      1879, maître Fukada meurt et son fils âgés également peu après. Une
      page est tournée pour Jigoro Kano, qui, sans abandonner ses études, se
      met à la recherche d'un autre professeur.










.






    • En
      1881, il obtient sa licence de lettres et de sciences politiques. La
      même année, il rejoignit une école de Ju-Jitsu de style Kito-ryu où l y
      appris les techniques de projection : Nage-Waza.







Sous la direction de maître Likubo Tsunetoshi, il découvrit un style de
Ju-Jitsu apparaissant d'avantage comme un art, ainsi qu'une devise
qu'il fera sienne : "minimum d'énergie, maximum d'efficacité".









.






    • Désormais,
      la route de Jigoro Kano était toute tracée. Il allait de plus en plus
      souvent à la bibliothèque pour y chercher des documents ou manuscrits
      concernant les anciennes écoles de Ju-Jitsu et leurs secrets tels que
      Sekiguchi-ryu ou Seigo-ryu.






Il décida ensuite de faire une synthèse sur le Ju-Jitsu. Il se servit des documents et
manuscrits qu'il emprunta pour agrandir ses connaissances sur le Ju-Jitsu.









.






    • En
      1882, sa synthèse sur le Ju-Jitsu pris forme. Elle était rationnelle,
      puisant ses racines dans ce qui s'était fait de mieux autrefois, dans
      des écoles désormais oubliées de tous. Mais surtout, il entrevit que
      les possibilités d'un art martial était bien au-delà du physique et
      qu'entant qu'école de maîtrise de soi celui-ci pouvait être un moyen
      d'élévation humaine, un levier pour le développement moral pour
      l'individu comme pour la société.










.






    • Jigoro Kano appela sa synthèse "JUDO" voie de la
      souplesse.










.






    • D'autres
      y avait pensés avant lui, notamment Jikishin-ryu. Mais de par son rang
      qu'il occupera dans la société, de par son talent pédagogique et sa
      position communicative, Jigoro Kano aura l'impact nécessaire à la
      popularisation de l'appellation, qui relit une idée généreuse et un
      idéal élevé.






En remplaçant "Jitsu" par
"do", il sauva un vieil art martial de l'oubli en lui donnant une autre dimension.









.






    • En
      février 1882, le Judo "Kodokan", institut du grand principe, ouvrit ses
      portes et fut un véritable laboratoire de recherches et de mis au
      point. La première salle d'entraînement fut installèe dans l'enceinte
      du temple Eishoji à Tokyo et Jigoro Kano avait alors neuf élèves
      évoluant sur les douze premiers tatamis.







Le Kodokan déménagea à plusieurs reprises, gagna des disciples, fit ses
premières rencontres avec d'autres styles Ju-Jitsu. Ses disciples
étaient tous aussi passionnés que lui.









.






    • En 1885, Jigoro Kano arriva à la maturité de son système. Le
      nouveau Judo fut débarrassé de l'esprit féodal des anciennes écoles de Ju-Jitsu et fut codifié scientifiquement.







Ainsi fut mis au point le Gokyo : les techniques de projections
regroupant 40 projections de base réparties en cinq séries de huit
mouvements suivant cinq principes. Des procédés d'entraînement à
caractère éducatif augmenta le nouveau Judo, comme la mise au point des
Ukémis : brise-chute.




Il élimina de sa méthode les prises dangereuses et les coups frappés de
l'ancien Ju-Jitsu pour ne retenir que ce qui était praticable en assaut
sportif, nan dangereux. L'essentiel du nouveau Judo fut composé de
projections et d'immobilisations.









.






    • En 1886, il fut plusieurs voyages en Europe. Il effectua plusiers
      démonstrations dont une, pour la première en France, à Marseille.










.






    • En 1889, Jigoro Kano avait 600 éléves.










.






    • En 1891, il se marit avec Sumako Takezoe qui lui donna trois fils
      et cinq filles.










.






    • Jigoro Kano pensait qu'après sa synthèse, le Judo pouvait
      s'enrichir à l'aide d'autres disciplines.










.






    • En 1908, le Parlement de Tokyo approuve la loi introduisant dans le
      programme des écoles le Kendo ainsi que le Judo.










.






    • En 1909, Jigoro Kano est le premier japonais à être membre du
      Comité International Olympique.










.






    • En 1911, il fonde l'Association Athlétique du Japon et en devient
      Président.










.






    • En 1922, il rencontra maître Funakoshi Gishin, père du Karaté
      moderne, et l'invita à une démonstration dans le cadre du Kodokan.















.






    • Le
      jeune Kano était brillant dans ses études mais, de par sa constitution
      menue, il ne pouvait pratiquer les activités sportives de l'époque et
      était continuellement confronté aux moqueries et aux mauvais
      traitements de ses camarades plus robustes que lui. Il décida alors de
      se fortifier physiquement en suivant un programme de développement
      musculaire : la gymnastique et le base-ball.










.






    • C'est
      à l'âge de 17 ans qu'il poussa pour la première fois les portes d'un
      Dojo de Ju-Jitsu qui avait survécu, car à l'époque cet art martial
      avait complètement perdu de son prestige.







C'est à partir de ce moment, alors qu'il était étudiant à l'Université
de Tokyo, qu'il décida d'étudier un style de Ju-Jitsu : le Tenjin
Shinyo-ryu, enseigné par maître Fukada Hachinosuke. Dans cette école,
ilétudiat les coups frappés : Ate-Waza, et les techniques de contrôle
:Katame-Waza. Il fut tout d'abord surpris puis ensuite passionné pour
cet art martial et progressa très rapidement car maître Fukada avait
peu d'élèves.



Jigoro Kano remonte dans le passé à l'heure où la jeunesse japonaise ne s'intéresse plus qu'au
moderne.









.















.






    • En
      1881, il obtient sa licence de lettres et de sciences politiques. La
      même année, il rejoignit une école de Ju-Jitsu de style Kito-ryu où l y
      appris les techniques de projection : Nage-Waza.







Sous la direction de maître Likubo Tsunetoshi, il découvrit un style de
Ju-Jitsu apparaissant d'avantage comme un art, ainsi qu'une devise
qu'il fera sienne : "minimum d'énergie, maximum d'efficacité".









.






    • Désormais,
      la route de Jigoro Kano était toute tracée. Il allait de plus en plus
      souvent à la bibliothèque pour y chercher des documents ou manuscrits
      concernant les anciennes écoles de Ju-Jitsu et leurs secrets tels que
      Sekiguchi-ryu ou Seigo-ryu.






Il décida ensuite de faire une synthèse sur le Ju-Jitsu. Il se servit des documents et
manuscrits qu'il emprunta pour agrandir ses connaissances sur le Ju-Jitsu.









.






    • En
      1882, sa synthèse sur le Ju-Jitsu pris forme. Elle était rationnelle,
      puisant ses racines dans ce qui s'était fait de mieux autrefois, dans
      des écoles désormais oubliées de tous. Mais surtout, il entrevit que
      les possibilités d'un art martial était bien au-delà du physique et
      qu'entant qu'école de maîtrise de soi celui-ci pouvait être un moyen
      d'élévation humaine, un levier pour le développement moral pour
      l'individu comme pour la société.










.






    • Jigoro Kano appela sa synthèse "JUDO" voie de la
      souplesse.










.






    • D'autres
      y avait pensés avant lui, notamment Jikishin-ryu. Mais de par son rang
      qu'il occupera dans la société, de par son talent pédagogique et sa
      position communicative, Jigoro Kano aura l'impact nécessaire à la
      popularisation de l'appellation, qui relit une idée généreuse et un
      idéal élevé.






En remplaçant "Jitsu" par
"do", il sauva un vieil art martial de l'oubli en lui donnant une autre dimension.









.






    • En
      février 1882, le Judo "Kodokan", institut du grand principe, ouvrit ses
      portes et fut un véritable laboratoire de recherches et de mis au
      point. La première salle d'entraînement fut installèe dans l'enceinte
      du temple Eishoji à Tokyo et Jigoro Kano avait alors neuf élèves
      évoluant sur les douze premiers tatamis.







Le Kodokan déménagea à plusieurs reprises, gagna des disciples, fit ses
premières rencontres avec d'autres styles Ju-Jitsu. Ses disciples
étaient tous aussi passionnés que lui.









.






    • En 1885, Jigoro Kano arriva à la maturité de son système. Le
      nouveau Judo fut débarrassé de l'esprit féodal des anciennes écoles de Ju-Jitsu et fut codifié scientifiquement.







Ainsi fut mis au point le Gokyo : les techniques de projections
regroupant 40 projections de base réparties en cinq séries de huit
mouvements suivant cinq principes. Des procédés d'entraînement à
caractère éducatif augmenta le nouveau Judo, comme la mise au point des
Ukémis : brise-chute.




Il élimina de sa méthode les prises dangereuses et les coups frappés de
l'ancien Ju-Jitsu pour ne retenir que ce qui était praticable en assaut
sportif, nan dangereux. L'essentiel du nouveau Judo fut composé de
projections et d'immobilisations.









.






    • En 1886, il fut plusieurs voyages en Europe. Il effectua plusiers
      démonstrations dont une, pour la première en France, à Marseille.










.






    • En 1889, Jigoro Kano avait 600 éléves.










.






    • En 1891, il se marit avec Sumako Takezoe qui lui donna trois fils
      et cinq filles.










.






    • Jigoro Kano pensait qu'après sa synthèse, le Judo pouvait
      s'enrichir à l'aide d'autres disciplines.










.






    • En 1908, le Parlement de Tokyo approuve la loi introduisant dans le
      programme des écoles le Kendo ainsi que le Judo.










.






    • En 1909, Jigoro Kano est le premier japonais à être membre du
      Comité International Olympique.










.






    • En 1911, il fonde l'Association Athlétique du Japon et en devient
      Président.










.






    • En 1922, il rencontra maître Funakoshi Gishin, père du Karaté
      moderne, et l'invita à une démonstration dans le cadre du Kodokan.










.






    • En
      1930, il rencontra Maître Morihei Ueshiba, fondateur de l'aïkido. Il
      décida d'envoyer plusieurs de ses élèves étudier l'Aïkido. Mais il
      était trop tard pour créer une synthèse de tous les anciens Budo.
      D'autres maîtres avait pris place dans le monde du Budo, auquel la
      jeunesse japonaise s'intéressait désormais de plus en plus. Les grandes
      voies du combat à "mains nues" : Aïkido, Judo, Karaté continueront
      d'évoluer séparément. Jigoro Kano devait partager dans un monde où
      quelques trente ans auparavant, il avait été un des seuls à croire
      encore en un avenir des anciens arts martiaux de son pays.










.






    • En 1933, il visita une nouvelle fois l'Europe et proposa Tokyo pour
      les Jeux Olympiques de 1940.










.









    • En
      1938, au Caire, il proposa lors de la réunion du Comité Olympique
      International de faire admettre le Judo aux J.O.. Mais il mourut à son
      retour, le 4 mars 1938, à l'âge de 78 ans, d'une pneumonie sur le
      bateau Hikawa.






    • 1964, premier J.O. pour le Judo comme
      sport de démonstration, à Tokyo.



    • Le judo sera définitivement reconnu sport Olympique en 1972 aux
      J.O. de Munich.













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